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Ces Instagrameuses Qu’on Aime Et Qu’on Déteste.

Il y a quelques jours, je procédais à mon rituel du soir en scrollant mon feed Instagram et je tombe sur cette photo. J’entends alors cette petite voix qui me souffle  « OMG, mais pourquoi toi aussi tu n’es pas dans un bain de pétales de roses, avec un amoureux qui t’attend sur une plage paradisiaque pour un dîner aux chandeeeeeelles… ».  Nan, toi t’es plutôt cloîtrée chez toi vu que cela fait trois semaines qu’il pleut par ici, gnnnnuuu.

Et puis j’entends cette autre petite voix, celle de la raison, qui te rappelle qu’Instagram est là pour te vendre du rêve. Les personnes qui postent des trucs affreux généralement, je me m’en désabonne rapidement, j’ai les infos pour ça, merci bien. J’ai donc relativisé pensant que très certainement, la nana après son bain de pétales, avait développé une allergie de malade et que c’était pas si glam que ça après tout (je te laisse imaginer hein #rageuse).

Mon feed Instagram est un flot d’images à l’esthétique parfaite, répondant au stéréotype d’un bonheur complètement idéalisé. Je me pensais hermétique à ces images, veillant bien moi-même sur mon compte à ne montrer que des choses plaisantes. Mais comme vous l’aurez compris à la lecture des premières lignes de cet article, il s’avère que je ne le suis pas tant que ça. Il en ressort un sentiment d’envie, saupoudré de négativité vis-à-vis de ce que je suis capable de faire de ma vie. Je ne me voyais pas arrêter Instagram, m’en servant d’outil de veille et de source d’inspiration incroyable. Mais c’est aussi une fenêtre sur le voyeurisme et sur la comparaison avec des vies parfaites inatteignables.

Résultat, cela fait un peu plus d’un an maintenant que je fais le tri dans les comptes auxquels je suis abonnée. Par exemple j’ai arrêté de suivre Emily Ratajkowski alias @emrata. A part constater que oui, elle a un corps à la plastique parfaite, cela ne m’apportait rien, hormis des complexes.

Jodie, alias jolielapetitefrenchie, est une instagrameuse qui est passée d’une centaine de followers à plus de 100 000 en moins d’un an. Elle semble très charmante et propose des jolis looks. J’ai arrêté de la suivre non pas pour son feed mais à cause de ses stories. Tous les jours, voire toutes les heures, elle montre la quinzaine de cadeaux qu’elle reçoit, sac Chanel, maquillage de X marques en vogue, etc etc. Alors ça fait rêver les jeunes filles de 17 ans, je n’en doute pas, mais mon Dieu que c’est malsain, que c’est étrange !!

Je ne suis pas non plus une sainte, quand je vous montre les photos de ma décoration d’intérieur, je le sais. Mais j’ai le sentiment d’en étaler un peu moins que d’autres (c’est surtout qu’il y a moins à montrer ahahah).

Le jour où tu commences à envier la vie d’une rentière, d’une actrice célèbre, d’une influenceuse à succès… tu es mal. Tu es mal parce que tu ne risques pas d’atteindre leur mode de vie qui est complètement truqué et tu seras malheureuse. Attention nuance,  je ne dis pas que tu ne peux pas atteindre leur niveau de vie. Tu sais ce qu’on dit, il suffit de travailler…

Malgré tout, je suis encore quelques comptes de personnes qui semblent à travers Instagram, mener une vie de rêve.

 

JANNI OLSSON


 Il s’agit donc de la nana dans sa baignoire de pétales de roses, Janni Olsson, mariée récemment à Jon Olsson, ancien sportif de haut niveau. Ils passent leur temps à voyager, possèdent un appartement à Monaco, viennent de retaper une maison à Marbella de 800 m2 et ont lancé leur ligne de vêtements. Le père de Janni est lui aussi un influenceur. Ils sont tous beaux, musclés avec le sourire hyper bright…

Ah ça y est, ils m’énervent !

 

 

 

ALIX PETIT


Ensuite, je nommerais, Alix Petit créatrice de la marque Heimstone.  Je l’aime bien, elle a l’air d’une fille saine, drôle et intelligente. Sa page Instagram mélange le professionnel et le privé donc elle y opère un sacré marketing familial. On y voit une famille aimante, une complicité incroyable avec sa soeur jumelle, des parents entrepreneurs à succès qui leur ont permis de voyager toute leur enfance aux quatre coins du globe, un mari sosie de Jude Jaw qui semble jouer le papa parfait, des cuisiniers hors pair… Elle a ouvert récemment une page lifestyle, où elle y relate entre autres son accouchement naturel et sans péridurale s’il vous plaît.

Niveau de « détestabilité » ? Assez élevé 😉

 

LIZZY


Puis, il y a Lizzy alias @lizzyvdligt, c’est une infleuceuse « gosse de riche », habitant à Amsterdam. Très funky dans son style, je la suis depuis ses débuts lorsqu’elle était étudiante et habillée en Isabel Marant de la tête aux pieds. Elle semble avoir une sacrée énergie et être toujours de bonne humeur. Elle a créé sa marque Le Café Noir Studio il y a deux ans, vit avec son amoureux DJ et participe à de multiples évènements, voyages de presse organisés… Elle part se reposer plusieurs fois par an dans sa maison familiale à Ibiza. À noter, des parents so cool qui étaient à Burning Man avec la cadette.

 

 

 

SAASHA BURNS


Pour terminer, Saasha Burns ou l’australienne qui riait tout le temps. Je trouve son compte magnifique et j’adore son style !  C’est son mari qui la photographie, sans grande surprise ils voyagent beaucoup, tout son dressing lui est offert… Ils ont créé une marque de gélules bien-être Bear.

Voilà, vous savez tout sur cette relation d’amour et de haine que j’entretiens avec Instagram 😉

 

 

 

 

RDV TOUS LES JOURS SUR MON INSTAGRAM (attention il vend moins du rêve…) 

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